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La communication entre les différentes parties d'une structure sportive

// RÉÉDUCATION

Afin d’optimiser les performances l’athlète se doit d’avoir ces 3 niveaux d’influence autour de lui. Il peut bien évidement échanger avec n’importe lequel de ces derniers à n’importe quel moment.

Mise en ligne le 29 Nov 2020
Mise Ă  jour le 17 Jan 2025
Communication Organisation Pluri-disciplines
Nathan

Nathan

Ce site web est organisé autour de ce modèle. Après longue réflexion et lecture d'articles scientifiques les plus récents, il nous semble que ce schéma, particulièrement simple en apparence, (mais moins en réalité) est non seulement le plus actuel mais également le plus intéressant d’un point de vue d'optimisation des performances des athlètes.

Au sein d’une structure sportive il faut donc 3 pôles qui tournent constamment autour de l’athlète tels les planètes tournent autour du soleil.

  • La recherche: elle est essentielle Ă  l’innovation des entraĂ®nements. Aujourd’hui, les records olympiques par exemple ne sont battus que très rarement. Si nous voulons repousser nos limites, la recherche est essentielle dans la progression et doit ĂŞtre plus que prĂ©sente dans les structures sportives de haut niveau. L’entraĂ®neur se doit de lui faire part de ses besoins et la recherche doit en retour l’informer sur les nouveautĂ©s. La recherche doit communiquer aux corps mĂ©dical les informations concrètes des rĂ©sultats au niveau scientifique. Le pĂ´le mĂ©dical quant Ă  lui se doit de proposer des idĂ©es Ă  la recherche l’étude de facteurs de risques, d’amĂ©lioration de la rĂ©cupĂ©ration et des mĂ©thodes de soins afin d’obtenir les plus efficaces. La recherche est au ce que j'appellerai, le rang d’influence de niveau 3.

  • L’entraĂ®neur: il est l’organisateur de ce schĂ©ma. C’est lui qui est au premier rang d’influence sur les performances de l’athlète. J’appellerai donc cela Rang d’Influence 1. Dans une optique d’amĂ©lioration constante il doit non pas uniquement penser Ă  « que faire avec ce que nous possĂ©dons » mais Ă©galement rĂ©flĂ©chir Ă  « que pourrions-nous ajouter » pour amĂ©liorer les performances Ă©videment. Il doit Ă©changer avec le corps mĂ©dical afin de prĂ©venir un maximum les blessures et obtenir/demander des conseils de nouvelles techniques d’entraĂ®nement.

  • Le pĂ´le mĂ©dical quant Ă  lui interagit donc avec la recherche en Ă©changeant des idĂ©es de recherche scientifique par rapport aux retours de l’entraĂ®neur, par rapport aux blessĂ©s actuels. La recherche elle l’informe de ce qu’elle a trouvĂ©. Le mĂ©decin doit ĂŞtre l’intermĂ©diaire entre l’entraĂ®neur et la recherche car il a la capacitĂ© Ă  comprendre les donnĂ©s scientifiques des recherches afin de les transmettre plus simplement et plus clairement Ă  l’entraĂ®neur qui adaptera ces informations afin de modifier ses mĂ©thodes d’entraĂ®nement et d’amĂ©liorer les performances de l’athlète. Le pĂ´le mĂ©dical forme donc le rang d’influence 2.

Afin d’optimiser les performances l’athlète se doit d’avoir ces 3 niveaux d’influence autour de lui. Il peut bien évidement échanger avec n’importe lequel de ces derniers à n’importe quel moment. Ce modèle décrit donc comment mettre au service des performances les connaissances scientifiques de chacun.  Cela crée un environnement plus structuré pour l’athlète et un plus sécuritaire grâce à une communication évoluée.

Sources:

L’expertise scientifique au service de la performance sportive. Matthieu Delalandre

La science maîtresse des performances sportives de demain ? Rapport d’étonnement de l’atelier du cycle national 2017/2018.